Des femmes et des hommes ont choisi, et dès avant le 7 octobre, de ne pas céder aux sirènes du désespoir et d’œuvrer ensemble à reconstruire le chemin. De telles femmes et de tels hommes, il y en a sûrement dans plusieurs mouvements, plusieurs cercles, plusieurs lieux, mais je ne puis parler que de celles et ceux que je connais, qui sont réunies au sein de l’association Les Guerrières de la Paix.
Étiquette : conflit israélo-palestinien
À quoi cette construction systématique d’un chaos des lieux, des vies, des esprits et des âmes ; à quoi fait-elle penser, sinon à certaines des heures les plus sombres, les plus tristes, les plus désespérantes pde l’histoire humaine ?
En faisant du 7 octobre un commencement, on s’interdit de voir tout ce qu’il y a comme recommencement, comme simple et tragique recommencement, dans l’immolation des Gazaouis dans le silence des nations.
Ni les migrants qu’on laisse se noyer en Méditerranée, ni les populations qu’on laisse être exploitées, ni les massacres de lycéens en Ouganda, ni les famines, guerres et exils qui se propagent un peu partout, ni les exactions commises par l’Etat israélien, ni la douleur, immense, des Gazaouites bombardés et assiégés ne sauraient justifier ce qui a été fait. Rien, jamais, ne justifie le Mal.
