Des schémas, des logigrammes, des camemberts à n’en plus finir, des plannings pleins de jolies couleurs et de flèches de diverses formes allant dans tous les sens, avec des réunions de suivi, de coordination, de pilotage organisées trois fois par semaine histoire de maintenir la flamme (et la pression sur les malheureux chargés de mettre ça en musique), et un mécanisme de reporting à plusieurs strates qui ressemble à une armée mexicaine, ou peut-être à un canard sans tête.
