Aller au contenu
ImprovisationsImprovisations

Foin des préparations et des textes pensés ! Voici des mots cueillis aux lèvres.

  • Qui suis-je ?
  • Aldor (le blog)
  • Lignes
  • Images
  • Promenades
8 août 2017 / Choses de la vie

L’Oustaou

https://improvisations.fr/wp-content/uploads/20170808oustaou.mp3

A l’Oustaou, ce matin, le soleil se levait derrière le mont des Salins.

La nature s’éveillait.

Partager :

  • Cliquer pour partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
  • Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
  • Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
  • Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre) WhatsApp
  • Cliquer pour imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer
  • Cliquer pour envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail
  • Cliquez pour partager sur Pocket(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pocket

J’aime ça :

J’aime chargement…

Similaire


En savoir plus sur Improvisations

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

Article précédent Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage

Article suivant Marie qui défait les nœuds

CatégoriesChoses de la vie

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaireAnnuler la réponse.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Improvisations
  • rss

Aldor (le blog)

Album de famille : le musée Albert Kahn

Album de famille : le musée Albert Kahn

Je ne reviens pas, je ne reviens jamais de l’émotion qui me transporte à la vue de mes semblables, de ces êtres qui se savent si petits et si fragiles et qui pourtant, au même moment, se tiennent dignes, radieux et pleins d’espoir face à la vie.

Horizons perdus (de James Hilton)

Horizons perdus (de James Hilton)

La Cerdagne, cette haute vallée plongée dans l’éclat du soleil et dominée par la pyramide du Carlit ; la Cerdagne ressemble à Shangri-La, cette vallée bleue tibétaine massée au pied du Karakal, suspendue dans le temps et l’espace, décrite par James Hilton dans Horizons perdus.

Hécube, pas Hécube (de Tiago Rodrigues)

Hécube, pas Hécube (de Tiago Rodrigues)

Il y a la scène, qui n’est pas simplement le miroir mais le lieu de la répétition, le lieu singulier de la répétition, d’une répétition qui jamais ne se répète : simul et singulis. La scène est le lieu passeur de mondes, sorte d’Aleph où se crée, se façonne, évolue, sous la parole sage et prophétique du choeur, ce qui n’est pas encore figé, où se crée ce qui sera plus tard avant que le plus tard, que le trop tard n’advienne.

Une révolution intérieure (de Gloria Steinem)

Une révolution intérieure (de Gloria Steinem)

Les histoires que raconte Gloria Steinem dans Une révolution intérieure font penser à Modesta, la magnifique héroïne de L’Art de la joie, de Goliarda Sapienza. Ce sont des récits de renaissance, de naissance peut-être, à tout le moins de libération.

Printemps silencieux (de Rachel Carson)

Printemps silencieux (de Rachel Carson)

Le livre de Rachel Carson, à la fois solidement documenté et écrit avec poésie et humanisme, ne fut donc pas sans effet, il s’en faut de beaucoup. Et pourtant, soixante ans après, comme cinquante ans après le rapport Meadows, comment ne pas constater qu’il fut vain, en ceci que tout ce qu’il disait est à redire, que tout ce qu’il avait permis de commencer est à recommencer ?

Images

Boissons, crêpes

Boissons, crêpes

Le Basile

Le Basile

La Seine vue du Pont de la Concorde

La Seine vue du Pont de la Concorde

Le kiosque des Champs-Elysées

Le kiosque des Champs-Elysées

Istanbul Grill House

Istanbul Grill House

Le Saint-Claude

Le Saint-Claude

Lignes

La confusion des langues<br> 1. Les boutiques de Old Bond Street

La confusion des langues<br> 1. Les boutiques de Old Bond Street

J’aime beaucoup, dans Old Bond Street, ces boutiques chics aux vitrines étranges, où l’on peut acheter, quand on en a les moyens, des dents, des bouches, des cordes vocales, des palais, des langues, tout un éventail de dispositifs qui, convenablement installés (mais je crois que cette installation demande une petite opération, de l’orthodontie et un peu de neurochirurgie), permettent de parler tous les idiomes de la Terre, avec un accent, une prononciation et une fluidité parfaites.

Épiphanies

Épiphanies

Je me demande si ce qui surgit dans l’acte même du dialogue, de la rencontre, du jeu, de la promenade, du rire, du sourire, de la caresse ; ce qui naît et advient dans le geste même qui se fait, l’interaction qui se produit et nous laisse bouleversé, si là n’est pas la seule, l’unique réalité ; et si les pensées et les réflexions que ces actions nourrissent ensuite ne constituent pas, au fond, de simples illusions, des illusions de sagesse suscitées et entretenues par l’ego pour survivre, pour donner à croire qu’il existe, qu’il existe autre chose que la suite des moments.

Les rues sombres

Les rues sombres

Il y a une chose que je déteste,
C’est de devoir, la nuit,
Dans les rues sombres,
Ou même parfois le jour,
Dans les quartiers déserts,
Chemins de randonnée
Traversant des forêts profondes ;
C’est de devoir changer de trottoir,
Chantonner ou faire quelque chose,
Souvent n’importe quoi,
De bruyant ou d’incongru,
Parce que mes pas,
Le bruit seul de mes pas
Effraie la femme qui marche devant moi.

7 octobre

7 octobre

Le mal donné ne diminue pas le mal reçu, il ne le comble pas, il ne l’éteint pas. Il le creuse, l’accroit, l’étend, salissant et pervertissant tout.

Là-bas

Là-bas

Et toujours, là-bas 
(Mais pas si loin),
Depuis quatre ans,
Les femmes réduites,
À on ne sait pas trop quoi :
Peut-être leur seul asservissement,
Leurs seuls empêchements,
Leur statut de chose domestique.

Tracks WordPress Theme by Compete Themes.

%d