Catégorie : Choses de la vie

18 janvier 2019 / Choses de la vie
12 janvier 2019 / Choses de la vie

Il y a de l’amour dans le dialogue, dans le renoncement à la porte claquée, dans ce temps pris avec gentillesse au rejet du rejet, dans le respect tendre de la pudeur, dans la mise de la pensée au rythme du dévoilement.

9 janvier 2019 / Choses de la vie
4 janvier 2019 / Choses de la vie

Ni le cerf poursuivi par une meute de chiens, ni le taureau mené de force dans l’arène n’ont commis de crime. Ils ont été traqués par plaisir sanguinaire alors qu’ils ne demandaient qu’à vivre leur simple vie. Ils ne sont ni des criminels ni des condamnés mais des victimes. Il n’ont pas à être graciés, eux qui seraient au contraire les seuls à pouvoir pardonner.

21 décembre 2018 / Choses de la vie

L’autre est autre : il n’est pas ce qu’on attendait, il n’est pas ce qu’on espérait, et pourtant on l’aime. Et l’amour est l’acceptation de cela. Non seulement de l’altérité de l’autre mais du fait qu’il ne colle pas à nos schémas et que pourtant nous l’aimons. Que nous l’aimons par son altérité, dans son altérité, et en partie au moins pour son altérité.

18 décembre 2018 / Choses de la vie

Ce n’est ni à l’économie ni au droit, ni à tout ce que nous avons inventé pour encadrer nos actions collectives de dire ce que nous devons faire individuellement. C’est à nous-même de le faire.

27 novembre 2018 / Choses de la vie

Ah ! Savoir pleurer et rire des choses simples et humbles, des choses proches et touchantes, non pour se divertir et fuir le monde mais pour s’y rattacher de façon plus étroite, pour faire un avec lui !

22 novembre 2018 / Choses de la vie

La sonnerie du réveil m’a, ce matin, tiré d’un rêve étrange et agréable, suite d’un autre rêve où j’avais comme vécu il y a quelques semaines, et qui m’est alors revenu à la mémoire. En me réveillant, ma première pensée fut que cela était comme la vie, comme un roman d’apprentissage.

17 novembre 2018 / Choses de la vie

La capacité de l’homme à créer de la beauté, à mettre au monde des œuvres qui l’embellissent est un don divin.

Quelle pitié que nous en mésusions ainsi pour salir, enlaidir, tuer. Quelle tristesse que nous ravagions ce que nous avions pouvoir d’embellir.

10 novembre 2018 / Choses de la vie

Certains au moins – et au moins moi – n’écoutent pas une femme qui parle comme ils écouteraient et regarderaient un homme qui parle. Ils ne peuvent faire abstraction de ce corps dans l’attention qu’ils portent et même si tout ne se réduit pas à cela (heureusement), cela demeure, irréductible, dans la perception : la parole a un genre.