C’est du fond de notre imperfection, quand elle est sue et acceptée, du fond de nos hésitations et de nos tremblements, du fond de notre faiblesse et grâce à elle, que nous pouvons le plus apporter aux autres.
Catégorie : Choses de la vie
Quand on est ainsi plongé dans l’eau, et que le corps suit le mouvement de la houle, s’élève et s’abaisse au gré du sac et du ressac, on se sent, plus que dans l’air, partie d’un grand tout
Il est infiniment confortable de se conformer à un rôle, serait-il celui d’une crapule, d’un méchant ou d’un imbécile.
Quand on perd confiance dans l’humanité (et l’occasion nous en est si souvent donnée !), on peut, pour se rasséréner, regarder les sandales et les vélos. La créature qui a su concevoir cela n’est pas totalement indigne ; elle participe du divin.
Le corps nous ancre dans le monde et il nous apprend l’humilité de n’être pas seulement ce que nous avons choisi d’être.
Qu’il puisse y avoir des personnes belles qui ne soient pas des personnes bonnes est une idée qui me scandalise et me terrifie.
Quand nous ressentons quelque chose, il ne nous suffit pas de le ressentir, il nous faut encore le montrer, sans quoi quelque chose en nous demeure frustré et notre émotion paraît ne pas être allée au bout d’elle-même.
« On ne peut pas juger les hommes par ce qu’ils font quand ils enlèvent leur pantalon. Pour leurs vraies saloperies, ils s’habillent. »
