On ne demande pas aux autres parce qu’ils nous demandent ; on ne donne pas aux autres parce qu’ils nous donnent ; on demande aux autres parce que nous leur donnons.
Catégorie : Choses de la vie
Vivre, c’est à chaque instant décider de son avenir indépendamment de ce qui fut fait, indépendamment de ce que furent nos projets, nos rêves, nos plans sur la comète. C’est décider de son avenir en tenant compte de la seule chose qui vaille : ce qui est. Ce qui est et non pas ce qui aurait pu être, ce qui aurait dû être, ce que nous aurions aimé qu’il soit ; ce qui est et non pas autre chose.
Comment ne pas voir que ce qui est reproché aux autorités n’est en très grande partie que le reflet de nos propres comportements, de nos propres aspirations, de notre propre schizophrénie ?
Il n’y a pas de symétrie à respecter entre les fauteurs de trouble et les forces de l’ordre car celles-ci sont justement là pour éviter que la violence ne se répande ; elles sont, et c’est un très beau nom, les gardiens de la paix.
Nous n’avons pas un corps ; nous sommes ce corps. Nous sommes ce corps aussi, comme nous sommes cet esprit, et peut-être cette âme.
« Ce qu’il y a de beau dans la relation conjugale entre l’homme et la femme, c’est que les deux ne se comprennent pas »
Les explications simples ont ce grand avantage qu’elles nous évitent de mettre la main dans le cambouis, dans l’épaisseur des choses, et nous permettent de nous en tenir à la seule la dernière couche, qui est la plus superficielle
Ce que je veux sauver, c’est l’enfance et le jaillissement joyeux, incontrôlé et anarchique de la vie, le monde dans son perpétuel recommencement, dans son continuel balbutiement, dans son éternel inachèvement.
