Je crois que c’était cela, les sorcières : des femmes (ou des hommes pour les sorciers) qui avaient dû développer leur sensibilité et leur attention avec une particulière acuité qui leur permettait de déceler, chez leurs interlocuteurs, d’une façon qui paraissait magique, des signaux faibles et fondamentaux qui en disent plus que tous les mots sur la personne qui parle.
Catégorie : On est peu de choses
Que chacun de nous fasse un retour sur lui-même et extirpe et anéantisse en lui tout ce qu’il croit devoir anéantir chez les autres.
C’est pourquoi la catastrophe écologique nous heurte et nous blesse plus profondément que nous ne saurions le dire, plus profondément peut-être que nous n’en avons conscience. Ce n’est pas seulement la survie de l’homme en tant qu’espèce ou ses conditions de vie futures qui nous préoccupe et nous touche dans la destruction à laquelle nous assistons ; c’est la blessure qui nous est à nous-mêmes infligée et que nous ressentons comme telle : quelque chose de nous-même est affecté, quelque chose de nous-même s’effiloche, se corrompt et se perd dans ces animaux qui disparaissent et cette terre qui s’immondice. C’est à nous-même que le coup est porté.
Parmi les Récits hassidiques que Martin Buber a collectés, figure celui-ci : Quelqu’un posait la question à Rabbi Bounam : « N’est-ce pas d’une malédiction bien…
Repensant hier à la remarque d’Etty Hillesum qui écrit que nous avons souvent tendance à chercher en dehors de nous les certitudes et le sens…
Etty Hillesum, dans son journal, relate un conte chinois raconté dans un de ses livres par Alfred Adler, conte dont la morale, synthétisée par…
Il y a ce psaume, le 112 ou le 113, cela dépend des numérotations et, au sein de ce psaume, ce verset qu’on connaît…
Je suis allé hier au Salon des artistes français, où expose mon oncle, Michel Averseng, dont j’ai déjà parlé. Et comme à chaque fois que…
Dans son livre Une nuit, que m’a offert Mylène, l’astrophysicien Trinh Xuan Thuan parle de la beauté de la nuit, cet extraordinaire moment qui…
