Que leurs âmes, à toutes et à tous, soient reliées au faisceau de la vie.
Improvisations Posts
À côté de l’orgueil des profondeurs, la vanité enfantine et superficielle de ceux qui affichent leurs titres, leurs diplômes, leurs décorations, leurs habits chamarrés, pèse de peu de poids.
Du vélo, dans une grange pourtant emplie de ses affaires, elle n’a pas voulu. Peut-être un jour me dira-t-elle pourquoi. Et peut-être, je l’espère, aura-t-elle un jour, elle qui ne manque pas de courage, celui de lui faire une place.
Je n’ai pas besoin qu’une femme soit cachée par ses vêtements pour réfréner mes désirs ; je n’ai pas besoin de maugréer sur la douceur du temps pour agir contre le changement climatique.
Sur quoi l’artiste a-t-il voulu attirer l’attention : sur la responsabilité de la femme dans la Chute, sur la lâcheté de l’homme qui se défausse sur elle ? Ou sur la puérilité de cette humanité incapable d’assumer ses fautes ?
On veut faire preuve de finesse, et on arrive seulement à finasser, c’est-à-dire à noyer le poisson, à suspendre la dynamique, à briser le mouvement qu’on voulait améliorer. On s’est laissé prendre au piège du mieux qui tue le bien.
Aimer sans absorber, aimer sans emprisonner, aimer sans dévorer l’autre. Mais l’aimer aussi sans le nier, sans vouloir le dissoudre dans son propre soi-même.
« Tu as besoin de moi ». Il n’y a pas de parole, de suggestion ou de pensée plus malveillante, malfaisante et malsaine.
De tout ce que je fais, que resterait-il si nul autre que moi ne pouvait en être le témoin, si j’étais seul à savoir ?
