Le travail est une punition et un des instruments de la Chute. Or, par un sursaut d’orgueil prométhéen, nous en avons fait l’étendard de notre identité et un instrument de rédemption.
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Le magazine Forbes a publié il y a quelques jours le classement des cent femmes les plus puissantes de la planète. Et certains médias se…
Tant que le bien est abondant, chacun y accède comme il veut, selon ses besoins ou ses désirs. Mais quand la ressource est contrainte, comment fait-on ? Soit on ne fait rien, soit on réglemente l’accès par les prix, soit on réglemente l’accès par la planification.
Il y a, dans la conception écologique du monde, l’idée que l’homme n’est pas seul, que l’univers ne lui pas été donné, qu’il n’en est pas le maître mais seulement une part, élément d’un ensemble beaucoup plus vaste que lui.
Les explications simples ont ce grand avantage qu’elles nous évitent de mettre la main dans le cambouis, dans l’épaisseur des choses, et nous permettent de nous en tenir à la seule la dernière couche, qui est la plus superficielle
Ce que je veux sauver, c’est l’enfance et le jaillissement joyeux, incontrôlé et anarchique de la vie, le monde dans son perpétuel recommencement, dans son continuel balbutiement, dans son éternel inachèvement.
Penser la résolution de la crise écologique en termes économiques est peut-être un moyen de toujours échouer, la pensée économique étant justement une des principales causes de la crise écologique.
